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La généalogie, ou l’art de remonter le temps…

La généalogie, ou l’art de remonter le temps…

Fabien Marjeault est entré récemment chez Solen Angels dans l’espoir de développer un projet, l’atelier généalogique, qui repose sur deux activités : la généalogie et le scrapbooking. Rencontre…

Bonjour Fabien. Commençons par la première de vos activités, la généalogie. A quel besoin répondez-vous ?

« Je m’adresse aux particuliers qui souhaitent créer leur arbre généalogique afin de connaître leurs origines et reconstituer leur histoire de famille. »

En tant que professionnel, avez-vous accès à des outils dont ne disposent pas les particuliers ?

« Non, il n’y a pas d’outils ni d’accès privilégiés. Je travaille par exemple avec les archives départementales en ligne, auxquelles tout le monde a accès. Les gens qui s’adressent à moi le font par manque de temps pour réaliser les recherches. »

Comment se déroule un démarrage de dossier ?

« J’ai besoin d’un premier rendez-vous pour recueillir un maximum d’informations pour commencer les recherches. Je mets également le client à contribution pour qu’il me fournisse un acte d’état civil de ses parents, ce qui me permet de commencer à remonter le temps… »

Peut-on remonter loin ainsi ?

« Oui c’est possible. Pour l’une de mes recherches, j’ai ainsi pu remonter jusque l’an 1600 ! Plus on remonte le temps, plus les recherches sont compliquées cependant avec des typos difficiles à déchiffrer, des actes sont écrits en vieux français, etc. »

Quels autres types d’obstacles pouvez-vous trouver sur votre route ?

« Les documents détruits, par exemple lors d’un incendie ou d’une inondation, un acte mal rempli ou pas complètement renseigné, un acte oublié aussi. Ce dernier cas de figure m’est arrivé une fois. »

Qu’est-ce qui pousse les gens à venir vous voir ?

« Le déclic vient souvent après un décès. C’est d’ailleurs en vivant un événement de ce type, la mort de ma grand-mère maternelle en l’occurrence, que je me suis moi-même lancé dans cette activité.  Dans ces cas-là, on peut se poser la question de ses origines. »

C’était en quelle année ?

« J’ai commencé mes recherches en septembre 2017 et je m’y adonnais alors quasiment tous les jours car j’étais sans emploi. Ensuite des membres de ma famille sont venus vers moi, puis des amis de la famille. De fil en aiguille, j’ai eu à honorer plusieurs demandes. Puisque cela me plaisait et que je ne trouvais pas de travail dans mon domaine – la comptabilité – je me suis dit que c’était une bonne idée de création d’activité. »

Comment votre deuxième activité se marie à la généalogie ?

« J’ai découvert le scrapbooking pendant le confinement en regardant des vidéos. J’ai commencé à m’y adonner pour des besoins personnels, en l’occurrence des albums à offrir à des membres de ma famille. J’ai pensé que cela pouvait être associé à la généalogie. Je crée en effet des objets uniques et originaux qui mettent en valeur les documents. »

Quels produits fabriquez-vous ?

« Principalement des cartes pour tous types d’événements, des albums photos et des cadres pour accueillir des photos. J’ai un tarif pour chaque prestation. »

En parlant de tarifs, comment se facture une recherche généalogique ?

« J’ai deux types de tarifs : un forfaitaire, lié aux recherches pour remonter d’une génération ; et un coût à l’heure pour venir en aide à quelqu’un qui est bloqué dans ses propres recherches ».

Comment vous faîtes-vous connaître ?

« Je fonde de gros espoirs sur mon site internet, qui est en ligne depuis peu. Je suis présent quotidiennement sur Instagram et Facebook et participe aussi à des salons. »

Y a-t-il de la concurrence dans la généalogie ?

« Pas beaucoup. Il y a deux cabinets à Bourges mais ils sont spécialisés dans les successions, un domaine sur lequel je ne peux aller car il faut une formation spécifique. Il existe des associations mais les adhérents y font des recherches pour eux-mêmes. Nos activités sont donc complémentaires et non-concurrentes ».

Un mot sur la couveuse pour conclure. Comment en avez-vous entendu parler ?

« Dans la presse puis par mes contacts à France Travail et à la BGE. J’en attends un accompagnement dans l’apprentissage de l’entreprenariat afin de mettre mon activité sur de bons rails. »

Nous souhaitons la bienvenue et pleine réussite à Fabien.

 

Pour en savoir plus

L’atelier généalogique

Tél. : 06.83.84.47.81

latelier.genealogique@gmail.com

Commentaires 1

  1. Echo de la couveuse n°12 – Avril 2024 | Solen Angels

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